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Le guide ultime pour rater sa vie (et trouver ça presque chic)

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J'ai longtemps cru qu'il y avait plusieurs façons d'apprendre, ou plutôt, d'encaisser ce que la vie nous envoie. La première, c'est la version feel good movie . Tu tombes par hasard sur une idée, un livre, une vidéo, une conversation qui te touche. Ça résonne pile avec ce que tu vis. Tu sens une petite ouverture, une curiosité, l'envie de tout changer. Mais soyons honnêtes : ça dure rarement plus de deux mois. Faute d'engagement, de discipline, ou simplement de courage, l'élan retombe comme un soufflé. La deuxième manière, c'est la brutale. Le scénario catastrophe . L'événement qui t'explose à la figure et te force à regarder ta réalité en face. Là, pas de fuite possible. C'est douloureux, ça gratte, ça saigne parfois. Mais c'est souvent là qu'on change pour de vrai, parce qu'on n'a plus le choix. Et puis, il y a la troisième. La plus sournoise, ma spécialité personnelle. Le déni flottant . Tu sens bien que quelque chose ...

Le repos est politique

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On dit souvent qu’on a “gagné” nos vacances . Comme si le repos devait se mériter, comme si s’arrêter n’était pas un droit, mais une récompense au bout d’un effort. Mais derrière cette formule, il y a une histoire bien plus politique qu’on ne l’imagine. Quand le repos devient un droit : la France de 1936 En France, le repos collectif n’est pas une évidence : il est le fruit d’un rapport de force. Ce n’est qu’en 1936, avec le Front populaire et Léon Blum , que les congés payés sont instaurés. Deux semaines, payées par l’employeur. Pour des millions d’ouvriers, c’était la première fois que l’on pouvait cesser de travailler sans perdre son revenu. Ce moment a marqué un basculement : le repos n’était plus seulement une affaire individuelle, il devenait une conquête sociale. Mais cette conquête a été pensée dans un contexte précis : celui d’une Europe industrielle, où les travailleurs étaient massés dans les usines et pouvaient peser collectivement sur la politique. Il ne faut pas négliger...

7 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐢𝐧𝐠𝐮𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐝𝐮 𝐦𝐚𝐫𝐤𝐞𝐭𝐢𝐧𝐠 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥

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On trouve de plus en plus de personnes qui vulgarisent la santé mentale. C’est une bonne chose, mais cela demande aussi de rester vigilant et de se poser les bonnes questions. Voici quelques réflexes critiques à garder en tête :  7 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐢𝐧𝐠𝐮𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐝𝐮 𝐦𝐚𝐫𝐤𝐞𝐭𝐢𝐧𝐠 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐝𝐞 ́ 𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 Ceci est un guide pour cultiver son esprit critique sans tuer sa curiosité. Inspiré de l’approche de Kathleen Couillard et Ève Beaudin , version « coachs bien-être », mentors holistiques et créateurs de mindset lifestyle . Le développement personnel navigue entre bienveillance, spiritualité, business et storytelling. Il attire, inspire, mais brouille aussi les pistes. Voici 7 questions simples à se poser avant de s’inspirer (ou de payer) un·e coach ou influenceur·e. 1️ - Quelle est l’expertise réelle de cette personne ? Avoir vécu une transformation personnelle ne fait pas de soi un pr...

Comment sortir du mode autopilote ?

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Beaucoup d’entre nous vivent avec des routines bien précises, des automatismes dans lesquels on se sent bien. C’est une zone de confort qui nous enveloppe, et dans laquelle on peut rester sans que cela nous dérange. Jusqu’au jour où un événement vient chambouler cette routine : c’est la panique , tout semble flou. Puis, une fois la tempête passée, on retrouve une forme de stabilité, ou on en recrée une nouvelle. Les journées se répètent. Comme les week-ends, les trajets, les échanges. Des jours qui se copient encore et encore, à tel point qu’ils finissent par tous se ressembler. Et sans qu’on ne s’en rende compte, six mois se sont écoulés. Le temps a filé si vite qu’on n’a pas eu l’occasion de le voir passer. On n’en a pas pris conscience, comme si on était enfermé dans une bulle , en mode autopilote, toujours avec cette idée en arrière-plan : devenir une meilleure version de soi-même. C’est ça, le mode autopilote : une manière d’agir de façon routinière, sans réelle présence à ce qu’...

Et si on se souvenait qu’on a besoin des autres ?

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 Il y a des gens qui ne savent pas s’ils mangeront demain Il y a des gens qui ne savent pas quoi manger ce soir. Des parents qui n’ont rien à mettre dans l’assiette. Des gens qui dorment dehors, dans le froid. Qui ont perdu un enfant. Un frère. Une dignité. Et puis il y a nous. Toit, repas, un salaire qui, nous permet de tenir. On n’est pas riche, non, mais on peut pas s’acheter des caprices non plus.  Je ne dis pas ça pour qu’on culpabilise à la moindre fringale ou pour qu’on renonce à nos plaisirs. Je dis juste que parfois,  on oublie que la vie ne tourne pas autour de nous. Qu’on est huit milliards. Et que derrière les façades,   chacun essaie de faire de son mieux. Chacun affronte des choses dont on ne sait rien. Mais dans cette société qui nous pousse à penser efficacité, performance, et chacun pour soi, il y a un besoin qu’on écrase souvent :  notre besoin de lien. Le lien, ce truc banal mais vital.  Les psychologues sociaux appellent ça le besoin d’a...

Ce que les prompts ultra-performants de chat gpt nous cachent

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  La séduction  J’ai aperçu ce texte sur mon fil LinkedIn. Intriguée, je me suis vite plongée dedans, en pensant que c’était peut-être la solution à mes problèmes d’organisation. Je l’ai copié sur ChatGPT, et en lisant la réponse… j’étais scotchée. Une vraie claque. La réponse s’appuyait sur mes historiques, mes demandes précédentes, et pourtant, quelque chose sonnait creux. Le conseil semblait universel, presque générique. Et plus je lisais, plus je ressentais un malaise : ce prompt me réduisait à une machine de production. Être humain paraissait se résumer à être efficace . Et si, derrière la promesse d’efficacité immédiate, se cachait des normes de performance, masquée sous les traits anodins d’un simple prompt ? Voici le prompt en question :  PS : il faut vraiment prendre le temps de lire le prompt et les réponses pour comprendre l'article. 

Le miroir ment

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Il y a quelques semaines, je me suis mise à galérer pour trouver des vêtements à mettre. J’ai une armoire de quatre portes remplie de vêtements. Mais rien ne m’allait. Du moins, c’est ce que je pensais. Depuis, chaque matin, je fais mon possible pour limiter le moment où je check ma tenue du jour dans la glace. Parce que je n’aime pas, tout simplement. Ça ne me plaît pas du tout, et je me rassure à me dire que la beauté n’a rien à voir avec les kilos. Ça je le sais. Mais il y aura toujours quelqu’un dans la rue ou dans mon entourage pour me dire que je suis bien mignonne avec ce poids en plus. On ne peut pas vivre tranquillement. Franchement, ça me foule.  Pourtant, à notre époque, il y a quand même pas mal de discours et d’inspiration pour combattre cette tyrannie de la minceur.                        Ça me rappelle mon adolescence. Mon plus grand complexe était mes cheveux. Je les lissais avant et je trouvais ça joli, ju...